Archiving onto Solid State Disks

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(@admin_doc72)
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Member Admin
Topic starter
 

I remember that some time ago there was an email from Alec(?) saying that recording data into proprietary archives on solid state disks is not very safe (due to the huge amount of I/O accesses to disk...). Unfortunately, I cannot find this email anymore and also its content has not made it into the KB.

Could anybody please repost the content of this email? Thank you!

 
Posted : 04/03/2013 2:32 pm
RM
 RM
(@r-martinarcinfo-com)
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Estimable Member
 

I am also unable to find it - sorry. But I do remember that the problem stems from the writing process - each time a write is made the memory "cell" degrades slightly.

I had the discussion with someone (a customer - I don't remember) some months ago. However the consequence was that he believed the problem is much less severe nowadays with the most recent devices having a far better spec for the maximum number of writes.

I still find it bizarre that an electro-mecahnical device (disk drive) can be more reliable that its solid state equivalent.....

Robin

 
Posted : 04/03/2013 2:53 pm
LM
 LM
(@l-micaudarcinfo-com)
Posts: 383
Member Admin
 

I find an email from Alec in French:
Bonjour à tous,

Deux ou trois choses au sujet des SSD :
1 – Il y a une limite en nombre de cycles d’écriture qui va de 100 000-300 000, au mieux 1 à 5 millions pour les meilleures cellules (non limité sur un disque dur conventionnel), ce qui pose des problèmes avec les fichiers de journal (.log) ou les fichiers temporaires avec lesquels ce nombre est largement dépassé dans la vie d’un ordinateur. Néanmoins, des progrès ont été réalisés dans ce domaine, puisque des algorithmes d’étalement de l’usure chargés de répartir les écritures de manière uniforme sur l’ensemble de la mémoire flash sont intégrés aux contrôleurs des SSD. Ces techniques permettent d’allonger de manière importante la durée de vie de ces supports, ce qui est d’autant plus vrai que la capacité des puces augmente (l’usure est alors mieux répartie) et que de la mémoire "non déclarée" gérée par le contrôleur est introduite en quantité supplémentaire.
Pour ses SSD grand public, Intel annonce par exemple une durée de vie de l’ordre de 5 ans en écrivant chaque jour 20 go de données, alors que Toshiba sur sa gamme professionnelle annonce supporter 4,3 To /jour pendant 5 ans ( http://www.presence-pc.com/actualite/SSD-SLC-41726)

2 – Il existe deux types de mémoire flash utilisées dans les SSD : la SLC (Single Level Cell), dans laquelle chaque cellule élémentaire peut stocker un seul bit (deux niveaux de charge) et la MLC (Multi Level Cell), dans laquelle les cellules peuvent stocker plusieurs bits.Le stockage de plusieurs bits par cellule permet de diminuer fortement le coût de fabrication, puisque la densité est au minimum doublée, mais dégrade les performances, surtout en écriture, et réduit grandement la durée de vie des cellules (sur des mémoires 50nm, on passe de 100 000 cycles écriture/effacement en SLC à 10 000 en MLC, soit une durée de vie divisée par 10). La majorité des SSD grand public utilisent de la mémoire MLC, tandis que la mémoire SLC se retrouve dans les SSD destinées aux entreprises et aux serveurs, ce qui crée le problème principal du SSD grand public : la limite des cycles d'écriture.

En clair, il est possible qu’une application qui utilise de façon intensive le disque dur abrège considérablement la durée de vie d’un SSD. Mais cela n’est en aucun cas relatif à Pcvue, le souci se poserait de la même manière avec une base de donnée par exemple.

Et surtout il est très important d’avoir une référence précise des SSD utilisés pour pouvoir analyser le problème. S’il s’agit de SSD grand public ou d’une génération dépassée (le contrôleur a lui aussi un rôle), le fournisseur est en cause…

Alec

 
Posted : 04/03/2013 4:05 pm